La belle vie de Martine

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Ma bio !

Je suis née en 1952 dans les beaux quartiers de Neuilly sur Seine. J’ai grandi en région parisienne, dans une magnifique propriété des années trente, construite par un grand-oncle à la personnalité hors du commun, à la fois artiste et homme d’affaires. Mon enfance s’est déroulée dans un parc à l’anglaise, avec arbres centenaires, tonnelles de rosiers multicolores, statues gigantesques, ruisseaux sous ponts de pierre sculptée, piscine en mosaïque de marbre, vaste volière à aras désaffectée. Ce que j’ai longtemps ignoré, c’est que ce fabuleux décor était factice, que les collections de meubles et objets précieux qu’il renfermait n’étaient que des copies, et que la belle maison, déjà très abîmée par le temps et le manque d’entretien, était grevée d’hypothèques. Mais qu’importe ! Le tempérament artiste du grand-oncle m’avait déjà transpercée et faite ce que je suis devenue. Cet apparat de carton-pâte me servait de théâtre et je me suis naturellement dirigée dans cette voie, jusqu’à réussir quelques années plus tard le concours d’entrée au Conservatoire National Supérieur d’Art Dramatique de Paris, et y travailler avec les plus grands professeurs et metteurs en scène de l’époque, Jean-Laurent COCHET, Pierre DEBAUCHE, Antoine VITEZ et Jean-Paul ROUSSILLON (sociétaire de la Comédie-Française). Par contre, à ma sortie, j’ai vite compris que la carrière d’actrice ne serait pas pour moi et je me suis tournée vers le professorat, d’abord pour former de futurs comédiens, puis dans la sphère des amateurs, qui, comme ce mot l’indique, « aiment » sans pour autant s’acharner à en faire un métier. En 1990, j’ai déménagé sur Rambouillet où j’ai créé une compagnie théâtrale, « la Compagnie des Zoiseaux », pour laquelle j’ai commencé à écrire des spectacles que j’ai mis en scène, des pièces de boulevard, comédies romantiques ou grinçantes. Puis je me suis attelée à des nouvelles, des romans, et même des contes pour enfants lorsque je suis devenue grand-mère. J’ai tiré ma révérence en tant que professeur il y a une dizaine d’années, pour me consacrer à l’écriture, et mon premier roman, « Les baladins électriques », paraîtra en avril prochain aux éditions Le Texte vivant.

Côté personnel, j’ai trois enfants que j’ai élevés seule. Ils sont beaux, intelligents et pleins d’humour, à l’image de leur mère, et chacun affiche une belle réussite dans son domaine de prédilection. J’ai aussi la chance d’avoir deux adorables petites-filles jumelles.

Revenue habiter en région parisienne, j’ai fait en 2013 une rencontre qui a bouleversé ma vie ! Il est grand, majestueux, ses bras puissants sont levés fièrement vers le ciel, et il est très généreux. Son nom : Aloe Vera. Je me suis passionnée pour cette merveille de la nature qui m’a délivrée d’une fibromyalgie dont je souffrais depuis six ans. Grâce à lui, je peux revivre normalement après des années de galère que, malheureusement, toutes les personnes atteintes de maladies neurodégénératives et chroniques connaissent bien. Je me suis lancée dans une nouvelle carrière, le marketing de réseau, pour recommander ces produits étonnants, aptes à soulager des douleurs souvent pires que celles que j’ai traversées… mais c’est une autre histoire, que vous lirez au fil de mes chroniques…